Récapitulatif des arguments

Publié le par Edysseus

 

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1.L’organisme produit en moyenne entre 300 et 400 cellules cancéreuses par jour : toutefois, au lieu de devenir des cancers, elles sont automatiquement éliminées par le système immunitaire qui les identifie comme éléments indésirables. Dans le cas du développement d’un cancer, pourquoi l’organisme cesse-t-il soudain de faire son travail ? 

Réponse de la médecine institutionnelle : le cancer est une déficience du système immunitaire. Lorsque l’organisme est affaibli, il devient incapable de faire la différence entre une cellule normale et une cellule cancéreuse. C’est ce qui rend possible l’apparition du cancer dans un organe donné.
Réponse de la psychosomatique : le cancer est une stratégie de l’organisme devant ce qu’il ressent comme un conflit de survie qu’il lui faut résoudre à tout prix. Partant, si les cancers ne sont pas attaqués par le système immunitaire, ce n’est pas en raison d’une quelconque anomalie, mais tout simplement parce qu’ils sont provoqués par ce dernier, intervenant dans le cadre d’un processus enclenché au niveau du système nerveux central, par le cerveau lui-même.


2. Si vraiment le cancer est le produit d’un dysfonctionnement immunitaire et d’un hasard, pourquoi est-ce que tous les cancers ne sont pas d’emblée des cancers généralisés ? Pourquoi est-ce que le système immunitaire continue d’éliminer les cellules cancéreuses qui se forment partout ailleurs dans le corps, pour ne les laisser proliférer qu’à un endroit bien précis ?

 

Médecine institutionnelle : il s’agit d’un simple effet de seuil mécanique. A un endroit donné, la masse cancéreuse devient trop grande, et l’organisme est alors incapable d’y faire face, alors qu’il peut continuer à éliminer d’autres cellules cancéreuses isolées dans le corps. C’est pourquoi il est indipsensable d’agir le plus rapidement possible dès que le cancer est détecté.
Psychosomatique : puisque c’est le cerveau qui contrôle le développement du cancer, il est logique que ce soit uniquement l’organe-cible qui développe le cancer, et pas le reste de l’organisme. En effet, si vraiment l’apparition du cancer était due à une défaillance de l’organisme, il faudrait que tous les cancers soient automatiquement des cancers généralisés, ce qui n’est pas le cas.

 

3. Comment se forment les métastases ?

 

Médecine institutionnelle : des cellules cancéreuses se détachent du foyer primitif et transitent ensuite par le système circulatoire pour former de nouveaux cancers à un endroit ou à un autre de l’organisme. C’est ce qui donne naissance aux métastases.
Psychosomatique : Il est extrêmement difficile de prouver que quelque chose d’aussi gros qu’une cellule cancéreuse puisse réellement migrer à travers ce filtre extrêmement précis et complexe qu’est le système sanguin, surtout si cette migration a pour but de former une colonie dans un organe dont les tissus sont totalement différents. Or il est fréquent que des cancers du foie génèrent des métastases au poumon ou au cerveau, ce qui contredit la logique de dissémination spatiale qu’ils sont censés suivre. A partir du moment où l’on admet que c’est le cerveau qui détermine quels seront les organes-cibles du cancer, on peut aussi expliquer comment des métastases peuvent apparaître puis disparaître à des points éloignés et dans des organes dissemblables de l’organisme. Etant des programmes secondaires lancés par le cerveau au fur et à mesure que de nouveaux conflits apparaissent, elles sont en réalité des indicateurs de l’état psychique du patient, et n’impliquent donc aucun transit par le système circulatoire, le message passant en réalité à un niveau nerveux.

 

4. Combien faut-il de temps pour qu’un cancer se développe ?

 

Médecine institutionnelle : On peut calculer la progression d’un cancer selon une courbe de progression arithmétique, puisqu’il se développe de façon exponentielle (chaque nouvelle cellule cancéreuse se divise en deux nouvelles cellules, contre un seule pour une cellule saine). Toutefois, compte tenu de la taille d’une cellule, il faut des années avant que le petit groupe initial se transforme en une tumeur visible à l’œil nu. Toutefois, l’exposition répétée à un agent pathogène, couplée à une faiblesse du système immunitaire peut expliquer l’accélération de ce processus.
Psychosomatique : Compte tenu de la vitesse de division des cellules cancéreuses, un enfant qui aurait respiré des particules d’amiante en passant sous un porche vétuste en 1984 ne devrait contracter un cancer des poumons qu’en 2001. Or il se présente régulièrement des cas de cancers apparaissant non en dix ans, mais en l’espace de quelques semaines, les analyses qui n’avaient rien révélé auparavant montrant soudain l’apparition d’importantes masses tumorales. Ceci s’explique par le fait que loin d’être enclenchés par la mise en contact avec un agent pathogène et de se développer sur plusieurs années, ils sont provoqués de façon directe et massive par l’organisme, qui ordonne au corps de réagir selon l’ampleur du conflit qu’il perçoit dans la zone-cible.

 

5. Comment expliquer l’existence de carcinomes en sommeil, c’est-à-dire de tumeurs dormantes, composées de cellules qui ont suivi un développement cancéreux, mais qui ont cessé de se multiplier ?

 

Médecine institutionnelle : les carcinomes en sommeil restent aujourd’hui une énigme. On peut imaginer qu’eà un moment donné du développement du cancer, la tumeur a été mise en contact avec un produit qui a bloqué son expansion, mais la médecine n’en sait pas plus sur ce point.
Psychosomatique : l’intensité du conflit psychobiologique qui provoque le cancer pouvant être variable, il est tout à fait logique, dans le cas d’un conflit résolu avant le passage du seuil critique, que le corps ne développe que des masses pré-cancéreuses. Par ailleurs, lorsque l’organisme a programmé un cancer en réponse à un conflit et que ce dernier a été résolu, il arrive qu’il soit dans l’incapacité de libérer les bactéries destinées à le nécroser, par exemple parce que le patient était sous antibiotiques.

 

6. Comment expliquer les cas de rémission spontanées ?

 

Médecine institutionnelle : le cancer suit une logique d’expansion systématique et une fois déclaré, il se développe sans retour en arrière. Ces remissions peuvent donc être expliquée de deux façon différentes : soit par le fait que le traitement médical a produit son effet avec un certain retard. Soit, lorsqu’il n’y a pas eu de traitement médical, par le fait qu’il s’est produit une erreur pendant les examens et qu’il n’y avait pas réellement de cancer. Enfin, en admettant même qu'une rémission réelle se produise, il peut toujours y avoir une rechute.
Psychosomatique : il existe de tous temps des cas de guérisons spontanées obtenues en l’absence de tout traitement médical. La médecine d’état postulant le caractère mécanique et irréversible du cancer, elle est dans l’incapacité complète de les expliquer. Toutefois, ces dernières sont parfaitement naturelles. Le développement du cancer, en effet, est indexé sur celui du conflit qu’il répercute. Celui-ci disparu, l’organisme n’a plus de raison de générer une activité cellulaire accrue, et se débarrasse naturellement du cancer en permettant la prolifération de mycobactéries qui le nécrosent.

 

 

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mireille 29/06/2006 13:08

Je viens de découvrir ce block et l\\\'article fort intéressant concernant le cancer, maladie du stress. Je tiens à vous en féliciter.
Je vous conseille un livre que je viens de lire et qui va dans ce sens. C\\\'est un livre déjà ancien mais qui vient d\\\'être réédité et réactualisé :
le cancer apprivoisé aux Ed Quintessence
Dommage que ma mère n a pas accepté cette approche elle aura certainement survécu à son cancer. Je n\\\'ai pas envie de finir comme ma mère alors je continue à me renseigner.