Etudes comparées de deux théories du cancer

Publié le par Edysseus

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Ce comparatif est destiné à montrerr clairement la différence entre la façon dont un patient cancéreux, que l’on appellera Pierre, est traité par un médecin « classique » et par un médecin formé à la psychosomatique :

Première phase : le diagnostic

MEDECINE D'ETAT
MEDECINE PSYCHOSOMATIQUE

La réaction de Pierre au moment du diagnostic sera à peu près : « Oh mon Dieu, j’ai un cancer. »

La suite dépendra essentiellement de son état d’esprit.

Si Pierre a confiance dans la médecine, que le diagnostic est optimiste et qu’il pense pouvoir s’en tirer, son cerveau ne générera pas de conflits secondaires.

En revanche, s’il ressent une peur intense et qu’il n’arrive pas à s’en débarrasser, il se peut que son cerveau déclenche plusieurs autres cancers secondaires, comme un cancer du poumon (« Je vais mourir »), des os (« Tout s’effondre, je ne vaux plus rien »), ou du côlon (« C’est vraiment trop injuste, pourquoi moi et pas quelqu’un d’autre ? »).

Là encore, la réaction de Pierre au moment du diagnostic sera à peu près : « Oh mon Dieu, j’ai un cancer. »

Cependant, dans la mesure où son médecin lui explique que le cancer, bien que potentiellement dangereux, est en réalité contrôlé par son cerveau, qu’il vise à répondre à un conflit et qu’il est possible de dire par un scanner si ce conflit est résolu ou pas, Pierre saura qu’il a devant lui de mauvais moments à passer, mais pourra cependant envisager de guérir sans trop de séquelles.


Deuxième phase : le traitement

MEDECINE D'ETAT
MEDECINE PSYCHOSOMATIQUE

Chimiothérapies diverses, radio-thérapies, chirurgie, médicaments : presque toujours, une intervention rapide, brutale, visant à anéantir la menace au plus vite.

Si le corps essaie de se guérir en générant des bactéries, utilisation d’antibiotiques qui bloquent le processus naturel de nécrose des tumeurs.

Le traitement mutilera et fera énormément souffrir Pierre et, si la situation de stress que cela engendre est assez intense, son corps réagira en lançant d’autres programmes de production accélé-rée de cellules qui seront interprétés par la médecine comme des méta-stases, et développera un cancer généralisé.

 

Travail sur soi pour essayer de comprendre quel traumatisme a provoqué le cancer.

Si le conflit se révèle toujours être actif, trouver un thérapeute qui soit capable d’aider Pierre à le surmonter, en neutralisant le ressenti négatif du conflit.

Le scanner cérébral permet de surveiller l’évolution du conflit. Quand ce dernier est résolu, le médecin surveille la façon dont le corps se débarrasse naturellement du cancer par nécrose des tissus, en intervenant s’il voit que ce processus met en danger son patient. Le cas échéant, la chirurgie peut être utilisée, mais uniquement si cela s’avère absolument nécessaire.

De la même façon, les médicaments sont employés, mais uniquement pour soutenir l’organisme, et pas pour le remplacer.

 


Troisième phase : le post-traitement

MEDECINE D'ETAT
MEDECINE PSYCHOSOMATIQUE

Même si Pierre survit au traitement, il devra passer des examens tous les six mois, et vivra avec cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête tout le reste de son existence. Dans tous les cas, son espé-rance de vie aura été diminuée.

 

La pathologie n’est que l’ultime conséquence d’un profond mal-être de l’individu. La culpabilité, la dévalorisation, la peur sont ses vraies causes.

Pour guérir réellement et durablement, le patient devra initier un réel travail sur lui-même et son milieu familial, afin de restaurer un équilibre et un bien-être sans lesquels le mot « santé » n’a aucun sens.

S’il y parvient, et si le problème initial est résolu, la guérison sera définitive.

 

 

 

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