Preuves expérimentales
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| "Le rôle du psychisme dans létat de santé nest pas une hypothèse. La médecine le reconnaît dailleurs au niveau même du protocole expérimental."
Même si cette théorie est très intéressante, la science sappuie sur des faits. Dans la mesure où aucune expérience reproductible ne peut prouver la psychosomatique, est-ce quelle nest finalement pas destinée à rester une simple hypothèse ? Le rôle du psychisme dans létat de santé nest pas une hypothèse. La médecine le reconnaît dailleurs au niveau même du protocole expérimental. A lheure actuelle, en effet, lefficacité des médicaments est testée en « double aveugle » et déduite daprès la comparaison de leur effet avec leffet placebo. En clair, pour savoir si un médicament est efficace, on prend deux groupes dindividus, un groupe A qui va recevoir des flacons contenant une substance active, et un groupe B un simple flacon deau sucrée. Les médecins, pas plus que les malades, ne savent qui a reçu quoi, sachant que, pour se révéler efficace, lefficacité sur le groupe A devra se montrer supérieure à celle qui sera mesurée sur le groupe B. Or, si la moyenne de la plupart des médicaments finalement commercialisés se situe à environ 40 % defficacité, cest-à-dire quils arrivent à guérir ou à soulager les symptômes de 40 % des individus qui les prennent, la moyenne des placebos tourne pour sa part autour de 30 %, soit une différence très faible. Ce qui veut dire, en clair, que si la plupart des médicaments ont beaucoup deffets secondaires nuisibles, ils nont quun effet bénéfique très réduit, et que, à linverse, quand une molécule semble agir, elle doit toujours en grande partie son efficacité au psychisme. Bien sûr, les résultats varient beaucoup dun médicament testé à lautre : ainsi, les effets du placebo sont très faibles dans le cas dune septicémie, et peuvent aller jusquà 80 % defficacité dans le cas de douleurs importantes. Mais, dans tous les cas de figure, il représente un angle mort dans la théorie matérialiste. Mais il sagit encore darguments de principe. Or, la science a besoin de sappuyer sur des preuves matérielles.
Cest certainement lun des points les plus intéressants de la psychobiologie : au moment où le conflit atteint un seuil critique et que lorganisme lance le programme de production des cellules cancéreuses, le cerveau est affecté physiquement. Et si la rupture du champ électrique nest pas repérable immédiatement, elle est parfaitement observable au moment où lorganisme récupère du conflit. A ce moment-là, laire cérébrale qui a commandé lapparition du cancer est parfaitement visible au scanner, mais aussi de façon palpable, lintensité de lactivité métabolique de réparation du circuit cérébral se traduisant par une chaleur perceptible au toucher. Ce processus est visible empiriquement, et en lisant un scanner cérébral, un médecin formé à la psychobiologie doit être capable de déduire par quels type de conflits est passé un patient. La méthode de vérification utilisée pour confirmer un diagnostic psychobiologique consiste donc à analyser les scanners du cerveau, et, sans rien savoir de lhistoire personnelle du patient, à déduire les différents conflits par lesquels il est passé. Ainsi, les médecins ou des psychologues sachant faire le décodage psychobiologique des maladies (comme Ryke Geerd Hamer, Claude Sabbah, Pierre Barbey ou le docteur Thomas-Lamotte), pour prouver cette théorie, ont demandé à des médecins de leur fournir des dossiers sans aucune information sur le passé ou la personnalité des patients concernés. Puis, à partir de la seule analyse des scanners, ils ont dressé une analyse des conflits psychobiologiques auxquels chaque patient était soumis. Or, après enquête, ces diagnostics se sont très souvent révélés justes. « Très souvent » ? Cela veut dire que la méthode nest donc pas infaillible ? Il existe une marge dincertitude. Celle-ci vient de plusieurs facteurs : tout dabord, il existe des cancers qui ont une origine strictement mécanique, comme les cancers provoquées par la radioactivité. Dans ce cas, cette méthode ne présente aucun intérêt. Ensuite, le rapport entre le conflit et le type de cancer peut être équivoque. Par exemple, si on a affaire à un homme qui souffre dun cancer de la prostate, cest quil a vécu un intense conflit ayant une composante sexuelle, généralement lié aux enfants ou aux petits-enfants, ce qui explique que cette maladie survienne généralement après un certain âge et touche peu les hommes jeunes. Néanmoins, ce cancer peut très bien correspondre à toutes sortes de cas différents. De la même façon, si une femme développe un cancer du sein, cest quelle a vécu soit un « conflit de nid », lié à son enfant, soit un conflit lié à son conjoint, mais là encore, il peut être difficile de détecter le conflit à lorigine de la maladie. Sans parler du fait que ce modèle est déclinable en une infinité de variations, puisque le sujet peut également intérioriser le conflit dune tierce personne, ou bien subir un conflit déclencheur à partir dun traumatisme refoulé des années auparavant. La psychosomatique ne consiste donc certainement pas à dire : « Vous avez vécu tel événement, donc vous aurez telle maladie. » La preuve, cest que beaucoup de gens traversent des épreuves terribles sans que cela affecte leur santé. En revanche, cette médecine démontre que, derrière la plupart des maladies, il y a un profond déséquilibre affectif, et que, même si chaque être humain soit différent et ne ressente pas les choses de la même manière que son voisin, il existe un rapport précis entre les types de conflits et les maladies. Ainsi, un homme qui a perdu son emploi, selon la façon dont il perçoit lévénement, peut développer un cancer, du côlon, du foie, de lestomac, un ulcère, des maux de dos ou de tête (ou rien du tout sil ne ressent pas de stress) ; mais, dans tous les cas, la maladie se rapportera à un sentiment bien particulier, soit la trahison, soit limpuissance, soit la peur de manquer, etc.
Où peut-on trouver des études qui démontrent ce lien de cause à effet de façon expérimentale ? La plupart des études disponibles sur Internet ont été menées par le Docteur Ryke Geerd Hamer, fondateur controversé de la « médecine nouvelle », qui a découvert la méthode de lecture psychobiologique des scanners. Elles sont disponibles à cette adresse : http://medecinenouvelle.com/verifications/ Toutefois, nous encourageons le lecteur à sy reporter avec prudence. A lheure actuelle, le Docteur Hamer est en proie à plusieurs accusations, et ses travaux sont extrêmement critiqués par une bonne partie de la communauté médicale. Une partie de ces critiques est sans conteste due à des facteurs plus politiques que proprement scientifiques, mais à côté de cela, le Docteur Hamer et ses partisans ont eu des prises de positions que lont peut qualifier dextrémistes. Hamer, en particulier, a affirmé que les prédictions basées sur sa théories étaient justes à 99% et quelle avaient abouties à plus de 95% de guérisons, ce qui est pour le moins aberrant. Après avoir longuement examiné ses travaux et discuté avec des personnes ayant été en contact avec lui ou ayant été traitées par sa méthode, nous en avons conclu que son travail apporte des avancées réelles, mais quà côté de cela, il sest produit une forte dérive idéologique (voire sectaire) liées à ses théories. Il faut donc être capable de faire la part des choses, le problème étant, dans son cas précis, d'arriver à séparer clairement l'homme de l'oeuvre, ce qui est tout de même plus facile à faire dans le domaine des sciences que dans celui de la littérature (voir Céline ou Heidegger...) Ce qui est certain, c'est qu'entre d'une part la pression exercée par une partie du système pour écarter cette approche thérapeutique, et de l'autre les dérives dogmatiques de certains de ses défenseurs, il est plus que jamais important de trouver une position neutre, en travaillant à consolider les fondements scientifiques et expérimentaux de ces théories, en collaboration avec des organisme indépendants ou des institutions reconnues et ayant une autorité dans le monde médical... |
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Il existe des preuves expérimentales qui appuient cette psychosomatique sur le cancer. Lorsque lorganisme programme un cancer pour répondre à un stress particulièrement intense et continu, il provoque un court-circuit cérébral, tout à fait à la manière dun disjoncteur. Le ressenti associé au conflit va alors décider de laire cérébrale atteinte, qui va, à son tour, déterminer lorgane-cible. A ce moment-là, le codage des cellules change, et le cancer, qui représente un mode dorganisation cellulaire de crise, apparaît. Dès lors, lorganisme présente un certain nombre de symptômes bien précis, qui ne vont disparaître quau moment où le conflit psychobiologique sera résolu.